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Changement de continent, notre première fois sur le continent asiatique, et quel dépaysement !
Cela a commencé d’emblée par l’avion à Abu Dhabi, où nous sommes les seuls blancs à bord, puis à l’arrivée, où la chaleur étouffante nous saisit, malgré l’heure encore bien matinale (atterrissage à 5h30).
Dans la circulation, la chaleur devient encore plus intense (environ 35°C à 9h du matin) et nous pensons déjà à revoir notre façon de voyager pour faire face à ce phénomène (rouler très tôt le matin ? De nuit ?).
Nous avons déjà connu une circulation difficile à Istanbul, mais les routes qui mènent à la capitale indienne sont encore plus compliquées à arpenter avec notre tandem : tout le monde roule un peu comme il l’entend, c’est la règle du chacun pour soit qui prime et les coups de klaxons retentissent en permanence.

Aussi, nous sommes surpris de voir un attroupement d’une quinzaine de personne autour de notre vélo à chaque arrêt que nous effectuons. Ici, tout le monde se rapproche très près de nous sans un mot et nous observe comme si nous étions des bêtes curieuses. Certains touchent un peu à tout et tentent même de monter sur le vélo sans rien nous dire. Cela n’a rien à voir avec ce que l’on a pu connaître en Europe et ces situations nous rendent quelques fois mal à l’aise.

Arrivés à New Delhi, nous nous dirigeons vers la gare en pensant trouver là bas de quoi se reposer et se restaurer. Nous sommes immédiatement frappés par la misère environnante, cela n’a rien à voir avec les pays les plus pauvres que nous avons traversés en Europe (l’Albanie notamment). La pollution omniprésente, les mendiants estropiés, le bruit des klaxons, le monde, les étalages crasseux et remplis de mouches, les rats, les cafards, les fortes odeurs… tous nos sens sont mis à l’épreuve ! Nous n’avons peut-être pas choisi le meilleur quartier de New Delhi pour commencer…

Le lendemain, l’aventure en Inde commence réellement ! Nous sommes accueillis par Rahul qui nous fait visiter un peu la ville et nous fait découvrir son quotidien d’interne en médecine. Ses repas sont épicés, toujours à base de riz, nous mangeons par terre et à la main (pas facile de se passer de couverts !). Nous goûtons du jus de sucre de canne servi dans la rue (qui nous vaudra la pire tourista que nous ayons connue jusque là) et le fameux chai ! Ce thé, à base de lait et d’un mélange d’épices, est très consommé en Inde et distribué par les chaiwalla un peu partout (petits stands de rue, vendeurs ambulants dans les gares, etc.). La plupart des plats que nous avons mangés jusque là étaient très épicés, et au delà du fait que les indiens semblent aimer énormément cela (par exemple Pepsi a sorti le « Atom », au goût épicé et prononcé, uniquement en Inde et pour contrer la fameuse marque Thums Up, distribuée par Coca-Cola) l’explication semble résider dans le fait que les épices seraient un excellent coupe faim. Nous en déduisons que l’omniprésence d’épices est due à l’histoire et aux goûts de la population indienne.

Jo nourriture

Bienvenu en Inde !

 

Chai

Un chai

 

Nous restons quelques jours à New Delhi, et malgré le fait que ce soit la capitale du pays, il ne semble pas y avoir vraiment de centre ville et nous y voyons plutôt un amas de petits quartiers où l’on trouve un peu tout et rien. il y a aussi quelques jolis parcs bien entretenus dans lesquels on peut voir des temples magnifiques, quelques animaux et surtout des couples de jeunes indiens connaitre leurs premiers émois. Malheureusement le tout est entouré de saleté et de misère, le contraste est saisissant et nous avons parfois un peu de mal avec cela.

Temple indien

Muhammad Shah Sayyids Tomb

 

Humayun Tomb

Jo devant Humayun Tomb

 

Indian Gate

India Gate

 

Nous découvrons aussi le fameux rickshaw : un petit engin à 3 roues qui fait office de taxi bon marché dans tout le pays. Ils sont partout et s’avèrent souvent très pratiques pour se déplacer pour pas cher (nous n’avons jamais payé plus de 2 euros la course même pour les plus grands trajets) dans les zones peu ou pas desservies pas les transports en commun. Bien sur il faut faire attention aux arnaques et négocier le prix au rabais (au moins diviser le prix par 2) et bien clarifier le prix final pour éviter les mauvaises surprises. C’est aussi triste à dire, mais il faut faire attention aux personnes qui vous rendent un « service », c’est au final jamais gratuit et très souvent désagréable lorsque la personne demande un prix exorbitant au dernier moment.

Rickshaw

Un petit tour en rickshaw !

 

Après avoir découvert New Delhi et dans le même temps s’être acclimatés au pays, nous nous élançons en direction d’Agra, la ville du Taj Mahal ! Nous arrivons jusqu’à Palwal pour notre première étape et nous y rencontrons un professeur qui possède sa propre école d’anglais dans cette ville. Cela nous donne l’occasion de participer à l’un de leurs cours et d’échanger avec des jeunes de la ville. Nous sommes ravis de cette opportunité et nous découvrons un peu plus l’Inde que les touristes ne connaissent pas. Le propriétaire des lieux nous permet de passer la nuit dans cette école et d’avoir à nouveau des échanges avec d’autres étudiants le lendemain. Cette première expérience hors de la capitale est géniale et nous avons pu nous rendre compte de la gentillesse des indiens à notre égard.

English school Palwal

Dès notre arrivée nous discutons et échangeons sur nos différentes cultures avec les étudiants de cette classe d’anglais.

 

Le lendemain commence bien car nous traversons enfin des zones rurales, la route est plus calme et nous voyons même des singes et un éléphant pour la première fois ! Mais le bonheur est de courte durée car nous subissons une chute qui va nous coûter cher…
Encore une fois la gentillesse des indiens nous permet d’être secourus assez vite et d’être emmenés à l’hôpital le plus proche afin d’effectuer les premier soins. Nous nous retrouvons dans un petit hôpital de campagne ou l’hygiène ne semble pas être la priorité et les méthodes un sont peu archaïques, mais c’est suffisant pour pouvoir repartir sereinement en bus en direction d’Agra où nous prenons un chambre d’hôtel afin de prendre réellement soin de nos blessures.

Le lendemain, nous partons à la recherche d’une pharmacie afin d’acheter le nécessaire pour soigner nos blessures au plus vite (majoritairement de grosses plaies et le petit doigt cassé pour Jo). Mais cela s’avère beaucoup plus compliqué que prévu car toutes les pharmacies de la ville se rapprochent plus de la baraque à frite fourre tout que d’une pharmacie à proprement parler. Nous finissons tout de même par trouver ce dont nous avons besoin grâce à Lala, un conducteur de rickshaw qui nous à trimbalé de boutique en boutique à la recherche des produits nécessaires. Une des sacoches a aussi été abîmée pendant notre chute, et après avoir contacté Vaude, notre partenaire en France, nous devrions en recevoir une nouvelle sous 3 jours. C’est parfait car cela nous permet de nous remettre un peu et de visiter le fameux Taj Mahal. Car oui, nous étions venu pour lui à la base, pas pour faire le tour des pharmacies de la ville…

Rue dromadaire

Dans les rues d’Agra à la recherche d’une pharmacie, nous ne trouverons que quelques étalages ne proposant pas grand chose.

 

La visite du Taj Mahal tient toutes ses promesses, l’enceinte de ce bâtiment dénote avec le reste de la ville : tout est propre, l’herbe est verte et il y a des poubelles ! Il mérite bien sa place dans les « nouvelles merveilles du monde ». L’ensemble est impressionnant et les détails sont simplement superbes, quel travail !

Taj Mahal

Le Taj Mahal côté touristique

 

Taj Mahal coté obscur

Le même Taj Mahal du côté  »obscur », longé par une rivière extrêmement polluée.

 

Nous visitons aussi le Fort d’Agra, magnifique au coucher du soleil, l’enceinte du fort étant rougit par les lueurs du crépuscule.

Enfants Inde

De jeunes indiennes voulant etre prise en photo au Agra Fort.

 

Nous profitons de notre séjour pour goûter au bhang-lassi (une boisson à base de lait, de fruit secs, d’épices et de poudre de cannabis) censée nous relaxer et nous mettre dans un état second pour le reste de la soirée. Mais la soirée passe et nous ne ressentons aucun effet, c’est au final comme si nous avions bu un milkshake aux fruits secs… Et tant pis pour l’effet escompté, nous réessaierons si l’occasion se présente.

Bhang Lassi

Un bhang-lassi

 

Il ne nous reste maintenant plus qu’à recevoir notre sacoche pour pouvoir repartir, et nous espérons qu’elle arrive rapidement. Mais TNT, le transporteur, ne l’entend apparemment pas de cette oreille et la date d’arrivée est sans cesse repoussée. L’attente est longue et le colis arrive finalement avec plus d’une semaine de retard. Cela nous aura coûté cher car nous devions rester à l’hôtel où le colis était destiné, et il était impossible de bouger avant la réception de cette nouvelle sacoche. Si nous avions su avant que le délai était si long nous aurions sûrement trouvé une solution pour avancer et nous aurions demandé à recevoir notre colis plus loin. Malheureusement cette attente nous a pénalisé, et nous devons maintenant rattraper le temps et l’argent perdus à Agra.

Cela nous aura tout de même permis de réfléchir à un nouveau plan de route : La Birmanie (ou le Myanmar) étant impossible à traverser en vélo (obligation de rentrer et sortir par la voie aérienne) et difficilement contournable (très difficile de rentrer au Tibet et au Bhoutan, très peu d’autre route) nous étions obligés de reprendre un transport aérien pour atteindre la Thaïlande. Nous décidons donc de ne plus aller en direction de Calcutta, mais plutôt au Népal afin de découvrir un nouveau pays. De là-bas nous prendrons à nouveau un avion pour la Malaisie afin de remonter la côte en vélo jusqu’en Chine.

Nous nous lançons donc vers le nord et décidons de rejoindre Kathmandu en transports en commun afin de rattraper notre retard et surtout pour compenser les coûts engendrés par l’attente de la sacoche. C’est donc partit pour une découverte des joies des transports indiens avec un tandem chargé. Une combine à la gare et un semblant de corruption nous permettent de monter avec tout notre matériel dans un train déjà bondé où nous passerons la nuit par terre devant la porte , puis nous enchaînons avec un bus jusqu’à la frontière ainsi qu’un autre de la frontière à Kathmandu, les deux tout aussi bondés que le train. Cet épisode du voyage, bien que nous soyons tout de même déçus de ne pas avoir pu parcourir tout cela à vélo, nous a permis de voir à quel point se déplacer en transport en commun peut être long et usant dans ces pays (9h de bus sur un petit tabouret dans le couloir pour seulement 290km entre la frontière et Kathmandu par exemple).

Attente gare

Il est 21h, nous attendons le train sans même être sur de pouvoir monter à l’intérieur.

 

Velo bus

Monter notre matériel et notre tandem sur le toit du bus n’a pas été une mince affaire !

 

Le bilan en Inde est donc mitigé car malgré les richesses culinaires et culturelles de ce pays, notre impression générale est plombée par la misère et la saleté omniprésente, et surtout par les galères que l’on a eu lors de notre passage dans ce pays.

 

L’arrivée à Kathmandu nous fait le plus grand bien, nous retrouvons un paysage de montagne, des rivières plus propres, une température bien plus agréable… Bref, nous sommes heureux d’arriver dans cette nouvelle ville ! L’ambiance est très différente et on remarque tout de suite que le Népal exploite au maximum ses ressources pour attirer les touristes à la recherche de sensations (trekking, randonnées, parapente, canyoning, etc.). Il y a d’ailleurs beaucoup plus de touristes occidentaux et les magasins de matériel de montagne (de contrefaçon) sont omniprésents. Il est donc possible d’acheter par exemple un sac de randonnée « The North Face » de production locale (rebaptisé « The North Fake » par l’un des commerçants) pour moins de 20€. Tout dépend de l’utilisation que l’on en fait, mais il est vrai que ces magasins font le bonheur des randonneurs du dimanche qui peuvent ainsi s’équiper pour très peu cher.

Route Nepal

Route menant à Kathmandu

 

Le bouddhisme est omniprésent, et l’ambiance générale est de ce fait moins étouffante et plus saine que ce qu’on a pu connaître en Inde. Les nombreux temples jonchent la ville, et l’on ressent une influence à la fois indienne et tibétaine. L’un des temples nous marque particulièrement car un singe tente de nous racketter une petite bouteille de coca ! Heureusement notre vivacité et nos réflexes légendaires nous permettent d’éviter ses attaques et de nous en sortir ! Plus sérieusement c’est la première fois que nous avons à faire à un singe agressif à notre égard et ils sont tout de suite moins mignons et rigolos vu comme ça !

Monkey Temple

Swayambhunath temple, aussi connu sous le nom de « monkey temple »

 

Singe x Coca

La mondialisation ne touche plus seulement les humains…

 

Durbar square

Durbar square

 

Epices Nepal

Un marchand d’épices népalais

 

Nous nous permettons ensuite une escapade de 3 jours au parc national de Chitwan afin de découvrir la jungle et ses animaux exotiques ! Nous ne sommes vraiment pas déçus du voyage puisque nous avons pu observer dans leur milieu naturel des rhinocéros, des crocodiles, des cerfs, des oiseaux de toutes sortes… et surtout : un coq de jungle ! Le guide est très intéressant et nous sommes vraiment dans l’ambiance et à l’affût du moindre bruit lors de notre safari dans la jungle. Mais le grand moment de ces 3 jours reste celui où nous avons enfin l’occasion monter à dos d’éléphant ! Nous ne faisons vraiment pas les malins tout seuls sur cet énorme animal, mais l’expérience, bien que courte, est incroyable !

Rhino

Des rhinocéros unicornes

 

Elephant et son petit

Les éléphants du gouvernement népalais

 

coucher de soleil Chitwan

Le soleil se couche sur Chitwan Park

 

Manu et Jo elephant

On a échangé notre tandem contre quelque chose de plus original !

 

Au niveau culinaire, le Népal et l’Inde tendent à se confondre, et l’une des spécialités locales népalaise, le Dhal Bat ressemble beaucoup à ce que nous avons déjà pu goutter en Inde (riz, viande en sauce, légumes, épices…). Nous avons aussi la chance d’assister à un cours de cuisine dispensé par un restaurant employant des étudiants en cuisine. Lors de ce cours nous avons l’occasion d’apprendre à faire les fameux Momos, la véritable spécialité du Népal. Le grand avantage de ce plat, hormis son nom génial et le fait que ce soit délicieux, est que l’on peu l’adapter à nos envies. Le principe général reste le même mais on peu facilement changer la garniture à volonté et choisir de les cuire à la vapeur ou bien frits.

Cette première expérience hors d’Europe nous a fait réaliser à quel point nos cultures étaient différentes et nous avons dû repenser notre façon de voyager pour nous adapter au pays, au climat, et surtout aux aléas que nous avons rencontrés lors de cette découverte du continent asiatique.

 

BONUS

 

Les momos, par l’équipe du restaurant Mitho à Kathmandu

Ingrédients momos

Aperçu des ingrédients

 

Première partie : La sauce à momos

Ingrédients :
- 4 oignons
- environ 10 gousses d’ail
- 1 morceau de gingembre
- pousses de coriandre
- tiges d’oignons blancs
- 1/2 kg de tomates
- huile végétale
- 1/2 cac de cumin
- 1/2 cac de chili
- 1/2 cac de curcuma
- 1 cac de sel
- 1/2 cac de poudre de cumin
- 100 gr de cacahuètes
- 2 cac de coriandre

Émincer les oignons, puis l’ail, le gingembre, la coriandre, les tiges d’oignons blancs puis couper les tomates en petits cubes. (cela servira aussi ensuite pour la garniture)

Légumes émincés

Légumes émincées

Faire chauffer 1,5 cuillère à soupe d’huile d’huile végétale puis ajouter le cumin, 3 cuillères à café d’ail, 2 cuillères à café de gingembre, 3 cuillères à soupe d’oignons, puis laisser brunir. Ajouter le curcuma, le chili et toutes les tomates. Laisser mijoter tout en mélangeant régulièrement.
Une fois que l’on obtient une sorte de purée, ajouter 1 cuillère à café de sel + 1/2 cuillère à café de poudre de cumin, 1 verre d’eau, 100 grammes de cacahuètes (peut etre aussi du sésame ou des graines de soja) + 2 cuillères à café de coriandre émincée.

Sauce avant mixage

Sauce avant mixage

Ajouter de l’eau, passer le tout au mixeur pour obtenir une sauce, puis laisser de côté pendant la préparation des momos.

 

Deuxième partie : Pâte à momos (pour environ 60 momos)

Ingrédients :
- 1kg de farine
- 1 œuf
- 1 verre de lait
- 1 verre d’eau

Dans un saladier : mettre le lait puis l’œuf et le verre d’eau. Mélanger à la main tout en ajoutant la farine. Malaxer, malaxer encore jusqu’à obtenir une pâte molle et homogène.

Pate à momo

La pâte est prête !

Laisser reposer 15 min dans un torchon ou dans un sac plastique.

 

Troisième partie : La farce des momos

Il est possible de faire les Momos avec à peu près tout ce que l’on veut. Nous ferons les notre à base de légumes.
Il faut la même quantité de chaque légumes dans la garniture pour que l’ensemble soit cohérent, mais il est possible de modifier les proportions à sa convenance. Pour les notre nous avons pris un chou, des haricots, des carottes, des épinards, du chou fleur, des pommes de terres (cuites au préalable) et des oignons.
Nous ajoutons ensuite une tasse de paneer râpé (fromage plus ou moins semblable à la mozzarella), puis les épices et condiments :
coriandre, tiges d’oignons blanc émincées (3 cuillères à soupe), curcuma, chili (1 cuillère à café), cumin en poudre, sel (1/2 cuillère à café)
- 3 cuillères à soupe de coriandre
- 3 cuillères à soupe de tiges d’oignons blanc émincées
- 1 cuillère à café de curcuma
- 1 cuillère à café de chili en poudre
- 1/2 cuillère à café de cumin en poudre
- 1,5 cuillère à café de sel
- 2 cuillères à café de poivre blanc
- 2 cuillères à café d’ajinomoto
- 2 cuillères à café de poudre « momo masala »
- 3 cuillères à café de purée de gingembre + ail (mélange mixé avec de l’eau)
- 2 cuillères à café de beurre pour des momos plus juteux

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Bien mélanger le tout à la main afin d’obtenir un mélange homogène.

 

Quatrième partie : Faire les Momos

Mettre un peu de farine sur le plan de travail et se fariner les mains. Prendre une poignée de pâte et faire un boudin que l’on découpe en petits morceaux de même taille. Faire des petits galets avec ces morceaux puis les étaler afin d’obtenir une fine galette ronde de la taille de la paume.

Ensuite place à la confection des momos : prendre une galette dans la paume de la main et mettre l’équivalent d’une bonne cuillère à café de garniture au milieu, puis refermer les momos en collant la pâte à elle même. Différentes techniques sont utilisées pour refermer les momos, certaines sont assez compliquées et vous pouvez laisser libre court à votre imagination (ici un exemple à partir de la 13e min http://www.youtube.com/watch?v=7w_lTh7S8L0)

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Fiers de nos premiers momos !

 

Cinquième partie : La cuisson des momos

- vapeur : un cuiseur vapeur mettre un peu d’huile pour éviter que cela colle puis mettre les momos. Laisser cuire environ 6 minutes, c’est prêt!

- friture : faire chauffer de l’huile dans une grosse casserole ou friteuse. Y plonger les momos jusqu’à ce qu’ils brunissent. Les sortir, les égouter, c’est prêt !

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Le porc à la façon du nord-est de l’Inde par Rahul

Indian pork

Ingrédients :

- 1kg de viande de porc
- 2 patates
- 1 cuillère à café de chili en poudre (plus ou moins selon votre gout pour les épices)
- 15 gousses d’ail
- 1 cuillère à café de poudre de cumin
- Feuilles de coriandre
- Huile de moutarde
- Sel et poivre

Mélanger le porc et l’huile de moutarde.
Mélanger le chili, l’ail et les feuilles de coriandre pour en faire une sorte de pâte.
Faire frire le porc dans une cocotte minute pendant environ 3 min, ajouter la pâte préparée auparavant, la poudre de cumin, le sel et le poivre, puis bien mélanger.
Ajouter une demi tasse d’eau et cuire sous pression pendant environ 15min.
Servir accompagné de riz et de légumes.

बॉन एपेतीत

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